Exposition photo aux multiples regards!

Quand :
29 mars 2019 @ 14 h 00 min – 18 h 00 min
2019-03-29T14:00:00+00:00
2019-03-29T18:00:00+00:00
Où :
L'Arrêt Création
Contact :
MAILTO:noreply@facebookmail.com

Pour sa prochaine exposition, L’Arrêt Création accueille 5 photographes aux expériences et influences différentes mais un point commun. Ils viennent tous de la Vallée de la Bruche (La Broque et Rothau), une vallée aux multiples talents. Une belle exposition à ne rater sous aucun prétexte.

Du 1er mars au 28 avril, les vendredi, samedi et dimanche de 15h00 à 19h00.

Vernissage le 8 mars à 18h30!
Petite présentation des artistes:
*Denis Cuny:
j’ai débuté la photo dans les années 80 au photo club de la MJC de Barembach, je suis passé au numérique il y a une 15e d’années.
J’utilise actuellement 2 boitiers canon réflex APS-C, compromis technique et légèreté , et plusieurs objectifs, du télé à l’ultra grand angle.
Photographe de nature, itinérant, Je pratique ce que j’appelle le vagabondage photographique, randonner par tout temps, à l’instinct et au ressenti, mes appareils photo en bandoulière,
Faune, flore, paysages, arbres , friches, j’essaye d’en capter l’ambiance, d’immortaliser l’instant, en couleur ou en noir et blanc .Mon site : https://deniscuny.piwigo.com

*Mélissa Iurilli:
Je me considère essentiellement comme une photographe en herbe. C’est une passion que je dois surtout à mon père, qui, il y a une trentaine d’années déjà, m’a offert mon premier appareil à photos. Il m’en a également appris le maniement, les réglages, le développement de la pellicule et le tirage, moment magique où l’on voit apparaître l’image que l’on a capturée.
Qu’il soit argentique ou numérique, l’appareil ne décide de rien tout seul. En ce qui concerne le travail sur mes autoportraits, il y a la complexité d’être à la fois devant et derrière l’objectif et d’effectuer des réglages de manière à retracer au mieux, dans un lieu choisi par moi, l’atmosphère voulue, l’état d’âme du moment et tout ce qui fera ressortir de la façon la plus expressive possible, dans une mise en scène qui aura germé parfois plusieurs jours dans ma tête – la photo, étant d’abord et avant tout pour moi une idée-de ce que j’aurai voulu rendre du sentiment ressenti de sa conception jusqu’à l’éclosion de celle-ci.
C’est essentiellement cet instant T figé sur la pellicule, dans une ambiance souvent rétro et de préférence décalée, que je souhaite faire partager à tous ceux qui voudront bien y poser leur regard. Regard que j’espère de tout cœur, à la fois critique et bienveillant.

*Marie Kraushar:
Créative depuis sa plus tendre enfance, Marie ne manque pas d’imagination et voit le monde avec la naïveté de son âge. Depuis l’âge de 8 ans, elle se passionne pour la photographie.
Au gré des voyages, des promenades ou des instants de vie, elle prend soin d’immortaliser son sujet avec une âme d’enfant, innocente et rafraichissante. Faisant partie de la génération vivant dans l’instantanéité, elle refuse de retoucher ses photos. La perfection n’a pas d’importance à ses yeux ; il s’agit juste de capter la magie de l’instant en toute simplicité.
Aujourd’hui âgée de 10 ans, Marie reprend volontiers la célèbre phrase de Bruno Barbey, photographe français, et affirme que « la photographie est le seul langage qui peut être compris dans le monde entier ». Pour elle, c’est la plus belle façon de communiquer, de partager et d’échanger.
Elle participe avec joie à sa première exposition aux côtés de photographes confirmés et inspirants.

*Hervé Rioux:
Photographe autodidacte, c’est dans les rues parisiennes, dans les années 1990 que l’aventure photographique née.
Témoin de son époque, ce sont les scènes simples de la vie quotidienne qu’il fixe sur la pellicule.
Parallèlement, son travail s’oriente vers une exploration de la matière via la rouille, avec ses couleurs et formes divers et variées qu’elle dessine. Ce sera ensuite avec la glace, le mélange des deux matières puis le feu.
Mais, l’humain restera au cœur de son travail.
Des séries sur le pas et les ombres offrent un nouveau point de vue sur le sujet. Après un déménagement, dépaysant de la banlieue parisienne à l’Alsace ; dans la Vallée de la Bruche, il se tourne vers la photo de concert et l’Urbex.
La fin de l’industrie textile laisse derrière elle de nombreuses usines désaffectées ; autant de stigmates mais aussi de souvenirs, qu’il met en valeur et offre aux discussions et débats.
Au fils des spectacles et des rencontres, se sont créés des partenariats avec le groupe To Thème, Switch, les Compagnies de théâtre Dégadézo, Les Clandestines et d’autres groupes plus ponctuellement et avec Murielle Shreiber.

*Stéphane Spach :
Stéphane Spach glane et collecte. Il soustrait le décor, fixe, et répète. Si la répétition fait voir la nécessité de la soustraction, elle a cependant pour autre vocation de ne pas confondre la singularité de l’objet avec l’idéalité de sa forme. Ces gestes relèvent d’une poétique du taxon. Paradoxalement, ce n’est jamais le même qui se répète. Plutôt, l’insistance de la variation.
Stéphane Spach soustrait le décor ou alors n’en plante un que pour mieux révéler les contours et la matérialité nue de l’objet. Il s’agit presque toujours de délier l’objet, de le dégager de ses liens, afin de (le) faire voir autrement (de faire sentir, toucher autrement, car ces objets ainsi saisis sont pleins d’entailles, de plis et d’éraflures).
Alors, la familiarité – ou l’absence – des relations qu’avec lui nous entretenions se met subrepticement à vaciller. Unheimlichkeit: le familier inquiète, et c’est par là qu’il suscite, qu’il oblige presque, l’attention.
L’attention particulière qu’il déploie lorsqu’il saisit (capture) des paysages n’est qu’un autre versant de ce travail qui s’attache à produire le cadre d’une célébration de l’ordinaire. Une banalité – des lieux, des éléments qui les composent-, qui se situe au seuil de nos regards familiers, de leur absence ou de leur effacement.

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